Genèse du projet

L’exposition de Tours s’inspire en partie de l’exposition Vies d’ordures. De l’économie des déchets, qui s’est tenue au Mucem de mars à août  2017 (Marseille) : 

« Les Vies d’ordures, au-delà du jeu de mot, racontent nos manières de vivre. Elles parlent de celles et ceux qui cohabitent avec les rebuts, les collectent, les trient, les transforment. Elles nous invitent à aller à la rencontre des hommes et des femmes du déchet, chiffonniers, récupérateurs, éboueurs, mais aussi entrepreneurs, ingénieurs, inventeurs ou militants. 

Regarder ce que nous faisons de nos restes, c’est donc regarder notre monde.« 

Denis Chevallier, Yann-Philippe Tastevin, commissaires de Vies d’ordures, Marseille, 2017

  • L'exposition vies d'ordures en 2017 au MUCEM

Intégrés en 2014 au conseil scientifique de l’exposition marseillaise et ayant contribué à celle-ci par nos enquêtes-collectes, nous proposons en 2018  au commissaire de l’exposition et directeur adjoint du Mucem, l’ethnologue Denis Chevallier, d’en reprendre des éléments et le titre pour la transposer partiellement à Tours, avec le choix d’une focale locale forte. Denis Chevallier nous apporte sa confiance et son soutien.

En 2019,  nous engageons les premières enquêtes-collectes sur le territoire de la métropole ainsi que les prises de contact avec les chercheurs, les partenaires publics et associatifs.

Décalé d’un an en raison de la pandémie de COVID 19, les relations avec les différents partenaires et la nouvelle équipe municipale sont renouées en 2020, confirmant le soutien de la Ville de Tours, notamment par le prêt de la Grande serre du Jardin Botanique

Depuis janvier 2021, le travail sur les contenus de l’exposition à partir de la documentation scientifique et  des enquêtes-collectes se poursuit, tandis que se mettent en place le « chemin de fer » et les éléments de la scénographie. Les partenariats, contributions et participations permettent d’étoffer le projet d’exposition et y articulent des événements associés.